Tu poses tes cristaux blancs Sur les arbres et les champs. Tes minuscules paillettes Donnent un air de fête Au moindre brin d’herbe, De la nacre la superbe A l’objet abandonné Aux frimas de la nuitée. Ton froid piquant réveille l’âme Et brûle comme une flamme Les imprudents qui s’aventurent Au dehors sans couverture. AuLire la suite « Gelée du matin »