Dernière partie de cette spéciale saint Valentin ! Version à mon sens la plus positive des trois, peut-être parce qu’elle finit bien ?
Spéciale dédicace à tous les célibs !
Pas tout perdu
J’étais serein quand je t’ai rencontrée.
Zen, liberté, surtout tranquillité.
Ah, le calme des soirées pleines de rien,
La douce torpeur des journées sans fin…
Je vivais cette solitude bienheureuse
Permise par l’espérance douteuse
Que d’une compagne je n’avais plus besoin.
C’est ainsi, dans ce doux mal, je me plaisais bien
Et puis un beau jour avec toi sont venus
L’esprit qui s’emballe comme un bel astre perdu,
La dure flamme des rêves à peine avoués,
La fébrilité de t’avoir à mes côtés,
Sourire béat quand tu envahis mes pensées,
Le cœur qui bat quand tu daignes me parler,
La folle croyance que pour chacun le bonheur
A la condition d’avoir trouvé son âme-sœur.
Mais tu m’as rejeté, donc tout est bien cassé
Mon pauvre cœur massacré, tout éparpillé,
Toi partie avec ce que tu as apporté.
Mais malgré tout ça, je dois te remercier
Car dans ce désastre tout n’est pas perdu :
Ma capacité d’aimer semble revenue…
J’aime à nouveau la vie, la joie et le vin
Et partout le bonheur si on cherche bien.
Pas besoin d’une compagne pour en profiter
Même si toujours on y gagne, si c’est partagé…