Pas pu résister à profiter de la Saint Valentin pour vous faire partager trois visions de la rupture ! Mais oui, c’est un triptyque, Valentin le mérite bien !
Encore une fois, je vous laisse jauger la part de réel et d’imaginaire, mais vous aurez compris que le sujet m’inspire…
Premier volet un peu triste, ça s’éclaircit dans les prochains, promis !
Amoureux d’un fantôme
J’ai bien peur de ne t’avoir jamais aimée.
Elle n’existe pas, celle dont j’ai rêvé.
Elle a tes yeux, ton charme, ton sourire et ta voix,
Mais finalement je crois que jamais ce ne sera toi.
Elle a ton rire, ton esprit, tes mains et ton corps,
Mais bien malheureusement tu n’as pas son cœur.
Celle que j’aime n’a pas ton envie de liberté
Elle n’a pas tant d’amis que je ne peux les compter,
Au milieu desquels je suis perdu, juste un parmi des milliers.
Celle que j’aime ne pense qu’à moi,
Elle est triste quand elle ne me voit pas,
Et s’illumine quand elle est contre moi.
Peut-être est-ce moi qui suis dans l’erreur
D’attendre chez toi mon propre malheur.
Est-ce vraiment l’amour qu’ainsi souhaiter
Chez l’autre la même torture dont on est affligé ?
Tu as été cette femme, un certain soir de juin.
Tu étais dans mes bras, et j’étais dans les tiens,
Tes yeux plein de flammes, ton regard dans le mien.
Mais les flammes sont parties,
Et celle que j’aimais aussi…